Jean-François de la CROIX duc de CASTRIES (1938-2014)


France de La Croix, duchesse de Castries, son épouse,
Nicolas de La Croix, marquis de Castries, son fils,
Fabrice et Bertrand Léger, ses beaux-fils,
le comte et la comtesse Pierre de Brion, la baronne de Grandmaison, ses enfants et petits-enfants, ses sœurs, beau-frère, neveux et nièces
ont l’immense douleur de vous faire part du décès de
Jean-François de La CROIX duc de CASTRIES
à Paris, le 2 janvier 2014, à l’âge de 75 ans.

Le défunt était le fils de l’académicien René de Castries.

http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/rene-de-castries

 

Une réflexion au sujet de « Jean-François de la CROIX duc de CASTRIES (1938-2014) »

  1. Royauté-News

    Observons d’abord que votre appréciation d’ailleurs très disqualifiante n’est pas justifiée.
    Dans le cas des Castries, (il ne s’agit pas d’un relèvement, ce terme que vous utilisez n’est pas approprié) l’opportunité de la reprise est indiscutable au contraire et ne peut être discutée. Si vous vous prétendiez le souverain, dans ce cas vos arguments seraient néanmoins passés au crible.

    Le passage de Papiers de famille que vous citez comportait pourtant la réponse. Il est question de respect et de tradition : tout est dit et que René, dans ce passage que peut-être vous vouliez voir comme relatif, au contraire il le justifie pleinement et par ce qui détermine l’usage d’un titre, fût- il ducal : le choix, on pourrait dire le jugement, d’une famille, et qui suffit.
    Il est notable, que les grandes familles, les seules qui éventuellement peuvent émettre une appréciation, ici ne l’ont jamais fait du contraire. Ce titre ducal des Castries est pleinement justifié ne serait-ce que par son choix de continuer, qui l’a emporté sur tout autre sentiment passager, alors que pourtant, les raisons de la famille n’en ont été que très partiellement évoquées voire pas du tout, par le duc de Castries historien qui a cependant posé dans cet ouvrage certaines pistes quant aux conditions de cette reprise.
    Certes vous évoquez la séparation des branches, mais, sans jouer sur le terme et effectivement, elle s’est dégagée avant l’octroi, la branche actuelle n’a jamais été véritablement séparée de la première. C’est ce que fait ressortir tout au long cet ouvrage continuellement basé sur des archives.
    En outre votre jugement est très peu logique, car même si l’on voulait stérilement considérer ce titre comme non-régularisé, là encore, l’auteur a placé lui-même la réponse en le désignant comme un titre « de courtoisie », entre guillemets, ce qu’il signifie bien pour les initiés. Le qualifier de « pseudonyme littéraire » est une outrance, et même bien plus si l’on ne comprenait au premier coup d’oeil que vous n’êtes pas familier d’une étude construite ; Wikipedia (!)… saisi comme une référence à chaque pas dans vos pages et l’emprunt constant à d’autres sites ; et encore une fois, dépourvu de logique puisqu’il correspond à un titre familial porté chaque génération par cette famille illustre dont le nom s’écrit La Croix et non « la Croix ».
    Vous faites également confusion à plusieurs reprises en attribuant à la République l’autorité de déterminer le sort d’un titre de cette nature, et en lui prêtant une prétention qu’elle n’a pas. (Et pour ce cas où vous feriez allusion à un précédent célèbre et unique, assimiler de Gaulle à la République serait assez hasardeux…)
    De toutes façons, la République a la sagesse de ne pas relever ce qu’on lui prête en ce domaine, et René a eu le bon esprit de ne pas recourir à une telle faculté qui lui aurait d’ailleurs été immanquablement accordée.

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