Visages d’Anjou : Marie van Butselaer, dirigeante d’une raffinerie de sucre


En 1673, Gaspard van Bredenbec qui dirige alors la raffinerie de sucre d’Angers, demande des  » Lettres de naturalité  » qui lui sont accordées. Il disparaît prématurément en 1682, à l’âge de quarante-cinq ans. Son épouse, demeurée seule à la tête de la raffinerie, acquiert en 1690 la seigneurie de Châteaubriant sur la paroisse de Sainte-Gemmes-sur-Loire. A partir de là, la famille adjoint à son patronyme celui de  » de Châteaubriant  » qui sonne bien français. Marie van Butsselaer, à l’origine protestante, abjure après la révocation de l’Edit de Nantes et, à sa mort, est inhumée  » au son de la grosse cloche  » dans l’église de la Trinité d’Angers.

http://www.gino-blandin.com/ancetres.html

Parmi les descendants :